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Pour l’équipe « J’habite ici ! » l’écologie est un engagement au quotidien

L’écologie dans le sens de : travailler à un meilleur équilibre entre l’homme et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier.

Olivier Masson, Eline Leroy et Mathilde Villeneuve, faisaient partis de l’équipe organisatrice et  des participants de la Marche pour le Climat à Montargis le 9 mai 2021.

Cette Marche a été une réussite réunissant jusqu’à 300 personnes. Elle a été possible grâce à la volonté et à l’enthousiasme de personnes engagées pour une même cause. Elle a permis de faire entendre la voix des hommes et des femmes mobilisés et de faire un pas pour une prise de conscience collective de l’urgence d’agir en faveur de l’environnement et d’une justice sociale.

Les projets portés par les élus doivent tenir compte des enjeux climatiques présents et à venir en privilégiant :

– Le droit pour chacun de se loger dans un habitat digne, en réduisant les pertes d’énergies et les coûts liés au chauffage pour retrouver un bien-être chez soi. En favorisant la rénovation des bâtiments pour une meilleure adaptation aux variations climatiques (chaud/ froid) de plus en plus importantes.

– Une meilleure réflexion sur l’implantation des constructions : en fonction du lieu, choisir l’architecture et les matériaux utilisés pour faire face aux risques croissants liés au climat : inondations, glissement de terrains… Arrêter le grignotage des terres agricoles et des espaces naturels.

La rénovation de l’existant plutôt que la destruction/reconstruction. Utiliser des matériaux sains et naturels comme le chanvre, la paille, le bois. Nous avons des acteurs de l’éco-construction sur le secteur, il serait dommage de ne pas les solliciter.

La sobriété énergétique, c’est-à-dire la diminution de la consommation. Passer à des énergies “renouvelables” n’est pas la seule solution puisqu’elles nécessitent aussi des ressources et produisent des déchets en fin de vie. L’installation de ces énergies “vertes”  ne doit pas non plus se faire au détriment de terres agricoles ou des forêts. Elles doivent être adaptées aux territoires et à ses besoins, être à échelle humaine, pour ne pas créer des industries de l’énergie qui par leur taille produisent des nuisances certaines.

– Des espaces naturels définis et qui doivent être protégés. L’abattage massif des arbres dans les forêts doit être supprimé au bénéfice d’un prélèvement responsable face à l’équilibre du vivant : faune et flore.

– Des surfaces végétales naturelles ou ornementales, en adéquation avec le milieu, pour mieux résister aux changements climatiques. Réduire l’artificialisation des surfaces en zones habitées, qu’elles soient des hameaux ou des villes. Conserver et créer des espaces de fraîcheurs en ville. Et conserver les ombrages en particulier sur les voies de mobilités douces.

– La protection des sols en favorisant, dans les zones agricoles, la réimplantation de haies et des cultures permettant des couverts végétaux fixant les sols. Motiver les techniques de cultures conservatrices de la structure minérale et vivante des sols, comme par exemple l’agroforesterie qui associe arbres, cultures et animaux.

– Une alimentation saine, locale et de saison dans la restauration collective comme dans les structures liées aux départements (maisons de retraite, collèges…), la santé commence par ce que l’on mange.

– Le circuit court c’est aussi permettre au consommateur de connaitre l’histoire des aliments qu’il a dans son assiette, connaitre le goût de son terroir, limiter les transports et ses nuisances. Sans oublier le soutien à l’économie locale, dans un territoire où l’agriculture est active, mais qui reste toujours synonyme de difficulté voir de précarité pour les agriculteurs, éleveurs, maraîchers…

– La monnaie locale est aussi un moyen de renforcer son attachement au lieu où l’on habite et de soutenir l’activité locale, par l’utilisation d’une monnaie, non spéculative, qui circule entre les prestataires et les consommateurs dans un territoire défini.

Nous souhaitons porter des projets en phase avec la réalité de notre territoire, en accord avec les besoins de ceux qui y vivent. Les enjeux sociaux et environnementaux doivent être des priorités : mieux vivre ici, ensemble est notre objectif.